Un jardin planétaire. L'expression sonne comme la nostalgie de l'Eden, ce paradis perdu que l'Occident a tant représenté tout en quittant peu à peu l'idée ait pu exister, encore moins qu'il puisse revenir un jour. Pourtant, par un détour inatendu, ce rêve s'impose aujourd'hui quand la Terre nous apparaît si petite et si fragile, car la peur d'une apocalypse des pollutions nous rend l'espoir d'une utopie, réaliste cette fois, l'utopie d'un monde protègeant sa beauté, sa santé, son avenir.